Le Cocon dans la Grange ouvre en septembre 2026
À Bonnevent-Velloreille, une grange de 1827 restée plus de cinquante ans à l’abandon s’apprête à recevoir des patients. Le Cocon dans la Grange ouvrira ses portes en septembre 2026, avec quinze cabinets et plusieurs métiers de la santé et de l’accompagnement réunis sous le même toit.
Pourquoi ce lieu, et pourquoi ici
En milieu rural, trouver un professionnel de santé demande souvent de faire des kilomètres — puis d’en refaire d’autres, ailleurs, pour le rendez-vous suivant, chez quelqu’un qui ne connaît pas le dossier. C’est de ce constat qu’est né le projet.
Réunir plusieurs métiers au même endroit change trois choses concrètes : un seul trajet quand plusieurs membres d’une famille sont suivis, des orientations qui se font vraiment parce que la ou le collègue est à dix mètres, et un accompagnement qui se coordonne sans que la famille ait à faire elle-même le lien entre des cabinets qui ne se connaissent pas. Rien ne circule sans l’accord du patient : chaque praticienne et chaque praticien reste tenu au secret de sa profession.
Une grange, pas un bâtiment neuf
Le bâtiment date de 1827. Il a traversé le XIXe et le XXe siècle comme bâtiment agricole, puis il est resté plus de cinquante ans sans usage avant d’être repris.
La rénovation a conservé le volume et le caractère du lieu : les hauteurs, la charpente, la lumière qui entre par les ouvertures d’origine. À l’intérieur, quinze cabinets fermés, une grande salle d’attente commune, une salle d’ateliers de 60 m² à l’étage avec vue sur le parc arboré, et un parking privé — gratuit, sur place, sans horodateur.
La maison aura deux cents ans en 2027. Le bicentenaire sera fêté.
Les métiers présents à l’ouverture
- Orthophonie — langage oral et écrit, troubles dys, bégaiement, déglutition, et chez l’adulte la rééducation après un AVC. Sur prescription médicale.
- Ostéopathie — mal de dos, douleurs cervicales, suites de grossesse, nourrisson qui dort mal, gêne articulaire chez le senior.
- Psychologie — anxiété, épisode dépressif, deuil, séparation, difficultés scolaires, bilans. Enfants, adolescents et adultes.
- Graphopédagogie — écriture illisible, trop lente ou douloureuse, de l’école primaire à l’âge adulte.
- Soins infirmiers — pansements, injections, prises de sang, surveillance de traitement, soins à domicile dans le secteur.
D’autres métiers rejoindront le lieu après l’ouverture : psychomotricité, sophrologie, éducation spécialisée, accompagnement parental et familial. Les cabinets encore libres sont ouverts aux candidatures — la page Rejoindre le Cocon détaille ce que cela suppose.
Où, et pour qui
58 rue Principale, 70700 Bonnevent-Velloreille. Le village est à dix-neuf kilomètres de Besançon, à une dizaine de kilomètres de Rioz, et à moins de six kilomètres d’une dizaine de communes : Montboillon, Oiselay-et-Grachaux, Chaux-la-Lotière, Cordonnet, Gézier-et-Fontenelay, Étuz, Boult, Boulot, Montarlot-lès-Rioz, Cussey-sur-l’Ognon.
Le Cocon n’est pas réservé aux enfants : les praticiennes et praticiens reçoivent des bébés, des enfants, des adolescents, des adultes et des personnes âgées. L’accueil se fait de plain-pied, pensé pour qu’on y entre avec une poussette, un fauteuil roulant ou un déambulateur sans avoir à demander de l’aide. Le détail de l’itinéraire et de ce qu’il faut apporter figure sur la page Venir au Cocon.
Ce qui se prépare encore
Les fiches des praticiennes et praticiens se complètent au fur et à mesure : jours de présence, tarifs, modalités de rendez-vous. La salle d’ateliers de l’étage, l’Atelier, ouvrira dans un second temps avec sa propre programmation.
Cette page d’actualités suivra les étapes : arrivées de praticiens, ouverture de l’Atelier, ateliers et rencontres.
Prendre rendez-vous
Les rendez-vous se prennent en ligne, praticienne par praticien, depuis la page dédiée. Il n’y a pas de secrétariat : chacune et chacun gère son propre agenda et vient chercher ses patients à l’heure du rendez-vous.


